Dernière mise à jour : 28 juin 2019

Introduction

Cet article n’engage que mon opinion. Je défends le volontariat sous toutes ses formes (wwoofeuse, Helper, volontaire en service civique, tutrice de volontaires en service civique, lauréate de l’Institut de l’Engagement en 2014, nombreux bénévolats, création et gestion d’une association,…). J’écris cet article car lorsque j’ai partagé mes expériences sur Instagram et Facebook, j’ai reçu plusieurs questions sur ce type de volontariat. J’ai donc souhaité faire un condensé de mes réponses pour que cela puisse profiter, je l’espère, au plus grand nombre.

Je ne m’étendrai pas sur l’histoire et les conditions du wwoofing et du HelpX, ce n’est pas le propos de cet article. Vous trouverez tous ces éléments en allant directement sur les sites propres à ces modes de volontariat (liens à la fin de l’article). Je ne parle que de Wwoofing et HelpX car j’en fais l’expérience. N’ayant jamais expérimenté Workaway (ce sont les 3 plus grands réseaux), je n’en parlerai pas.

Je parle de « volontariat » en opposition au « bénévolat » et au « travail ». Pour moi le volontariat est un entre-deux. Pas de lien de subordination, pas d’obligation de rendement et pas de salaire contrairement au « travail » mais cependant une contrepartie (gîte et couvert) en opposition au « bénévolat » qui n’engage aucune contrepartie obligatoire. On pourrait, bien sûr, aller plus loin dans ces formulations.

Peinture barrière Nouvelle-Zélande. Deux wwoofeurs souriant
Premier HelpX en Nouvelle-Zélande : peinture de barrières

Toutes les photos proviennent de nos expériences en Nouvelle-Zélande.

Comment j’ai commencé à faire du wwoofing et du HelpX ?

La première fois que j’ai fait du wwoofing, c’était en avril 2017, j’avais 26 ans. Je suis partie toute seule dans les Alpes-de-Haute-Provence avec ma petite 106 à plus de 900kms de chez moi pendant 8 jours.

Je connaissais ce type de volontariat depuis quelques années mais je n’avais alors pas encore pris le temps de vraiment me pencher sur la question.

Je me suis intéressée au wwoofing parce que :

  • je m’intéressais depuis quelques années à la permaculture et à l’agriculture biologique et que je voulais passer au stade supérieur des simples lectures.
  • je rêve de vivre dans un habitat alternatif/léger/pourquoi pas mobile avec un mode de vie plus simple et plus proche de la nature.
  • j’ai déjà souvent rêvé d’avoir des chèvres naines dans mon jardin
  • j’ai déjà imaginé ouvrir mon jardin pédagogique (c’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à taper « ferme pédagogique » pour la recherche de mon premier wwoofing qui s’est révélée fructueuse.).

A ce jour, je suis partie deux fois en wwoofing en France (une fois seule, une fois avec Yoann), nous avons fait 2 wwoofing et 5 HelpX en Nouvelle-Zélande et 1 HelpX au Vanuatu. Vous trouverez quelques-unes de nos expériences et réalisations en photo sur la page de présentation en anglais du blog.

Qu’est-ce que le Wwoofing ? Qu’est-ce que le HelpX ? Quelques faits à noter.

Le Wwoofing et le HelpX sont ouverts à tout le monde, sans limite d’âge ou de nationalité. Très populaires chez les jeunes voyageurs du monde entier, il ne faut pas pour autant croire que cela ne s’adressent qu’à eux. L’une de mes hôtes a par exemple déjà accueilli une femme de 70 ans !

D’un côté, le wwoofing, apparu dans les années 70 en Angleterre, « offre l’opportunité d’apprendre et de découvrir des techniques saines et plus respectueuses de l’environnement, par le biais de séjours actifs dans des fermes biologiques » (définition site wwoof France) tandis que le HelpX est une plateforme en ligne listant des fermes biologiques ou non, des ranches, des lodges, des habitations privées (maisons de particuliers), des auberges de jeunesse.

En ce qui concerne les expériences à l’étranger, certains conseilleront de s’inscrire seulement sur HelpX car on y trouve plus de lieux. Pour ma part, je défends la gestion naturelle des environnements donc je « milite » pour le wwoofing mais effectivement, nous faisons du HelpX pour avoir plus de choix.

De plus, il faut noter que le site Wwoof NZ n’est pas du tout web-responsive donc sans ordinateur il est pratiquement impossible de trouver des hôtes via le téléphone. Pas pratique en roadtrip.

Les deux reposent sur le même principe : aider dans des tâches 4h par jour (6 jours sur 7, le 7ème est off) contre l’hébergement et 3 repas par jour.

Afin de contacter les hôtes, il est indispensable d’adhérer aux associations/sites. Il faut compter 20 euros pour 2 ans pour le HelpX (on peut avoir une fiche pour 2 pour le même prix), 40 dollars par an pour le wwoofing en Nouvelle-Zélande (environ 22 euros, même prix pour 2) et 25 euros par an pour Wwoof France pour 1 personne contre 30 euros pour 2 personnes.

Le wwoofing est une association qui fonctionne par pays, il faut donc adhérer dans chaque pays où vous vous rendrez. Le HelpX lui est un site international, l’adhésion est commune pour tous les pays du site.

A savoir : en France, le wwoofing est très encadré (et tant mieux !), en arrivant chez votre hôte, vous devrez remplir une fiche avec la liste des tâches et vos dates de séjour. Les contrôles peuvent arriver.

désherbage jardin nouvelle zelande wwoofing
Yoann et moi désherbons dans un jardin en Nouvelle-Zélande

POURQUOI FAIRE DU WWOOFING OU DU HELPX ?

J’ai écrit ces raisons au fur et à mesure de mon expérience. Elles ne sont pas exhaustives. Quand je le juge nécessaire, je précise l’intérêt de le faire en France ou à l’étranger, lorsque ce n’est pas précisé c’est que la raison est valable des deux côtés. L’ordre n’est pas – tout à fait – dans un ordre particulier. Pour moi, le premier et le dernier sont toutefois à la bonne place. Pour appuyer mon propos, j’illustre avec des exemples concrets que nous avons vécus.

1. Rencontrer des locaux

Je dois sous-détailler ce point très important, selon moi, dans le cadre d’une expérience à l’étranger. Rencontrer des locaux durant un voyage (surtout quand il est au long court, comme dans le cadre d’un Working Holiday Visa), c’est une partie indispensable qu’il ne faut ni sous-estimer, ni manquer.

  • Échanger dans une langue étrangère : VIVRE chez l’habitant est la meilleure occasion de pratiquer la langue du pays où vous vous trouvez. On partage le quotidien de nos hôtes donc on parle de tout : la France, la Nouvelle-Zélande, nos passions, la politique, sujets sociétaux divers, vocabulaire du quotidien (cuisine, ménage,…) etc.
  • Connaître le quotidien des locaux : les heures de vie quotidienne, à quelle heure ils se lèvent, se couchent, à quelle heure et dans quelle pièce ils mangent. Cela peut paraître minime et pourtant c’est de cette manière que vous découvrirez le vrai train de vie des habitants.
  • Rencontrer des personnes que vous n’auriez peut-être jamais rencontrées en dehors du volontariat et échanger avec elles sur des sujets variés, sur vos différences ou ressemblances dans vos goûts musicaux, filmographiques etc.
  • Découvrir de nouveaux habitats : vous rendre compte par vous-même que les Néo-zélandais ont de la moquette partout, une mauvaise isolation, de la buée sur les vitres tous les matins, voir comment sont les jardins, etc.
  • Recevoir des conseils utiles, être aidé : dans la majorité des cas, vous pourrez compter sur la bienveillance de vos hôtes ! Nos hôtes nous ont aidé à corriger nos cv, à ouvrir un compte en banque avec leur justificatif de domicile, à ne pas paniquer quand j’ai perdu mon passeport et nous ont aussi donné des conseils de visite.
  • Découvrir une nouvelle alimentation : en wwoofing, à coup sûr vous vous régalerez ! (produits bio/locaux/artisanaux/du lieu en lui-même…). En HelpX, il faut s’attendre à tout, on a mangé végétarien pendant 10 jours et c’était cuisiné avec saveur et passion, on a mangé de la meatpie décongelée, on a mangé bien gras, on a découvert de nouveaux ingrédients (le feijoa, la Marmite,…) etc.

2. Développer de nouvelles compétences

Le wwoofing et le HelpX repoussent vos limites ! Les hôtes vous demanderont sûrement de faire des choses que vous n’avez jamais fait auparavant. Profitez-en pour apprendre, acquérir de nouvelles compétences. Par exemple, avec Yoann, nous avons dû re-créer un escalier en pierre et en terre dans un jardin en pente. Nous n’avions jamais fait cela auparavant. Nous avons mis notre créativité à l’épreuve et l’hôte fut agréablement surpris du résultat.

N’oubliez pas d’ajouter toutes ces petites expériences sur votre CV. Elles seront utiles à l’étranger (d’ailleurs souvent, les hôtes vous proposeront de les mettre en personne à joindre comme recommandation) mais aussi en France selon votre recherche d’emploi (je milite pour la reconnaissance des actions d’engagement !).

Homme bâtissant un escalier en pierre, wwoofing nouvelle-zélande
Yoann est en train d’installer les pierres de l’escalier

3. Prendre le temps de visiter et sortir des destinations « phares« 

Vous n’aidez votre hôte que 4h par jour. Ceci vous laisse donc du temps pour découvrir les alentours, visiter des lieux, vous balader, marcher, etc. Par exemple quand nous étions en Haute-Vienne, nous avons visité deux châteaux (Hautefort en Dordogne et Rochechouart en Haute-Vienne) et quelques villages. De jolies découvertes ! En Nouvelle-Zélande, les possibilités sont évidemment tout aussi vastes, surtout pour les randonnées.

Le wwoofing et le HelpX vous font aller dans des endroits vers lesquels vous ne seriez sûrement jamais allés pour faire du tourisme. Cela a été très révélateur pour nous quand nous sommes allés dans le sud de la Haute-Vienne. En toute honnêteté, nous n’aurions sûrement jamais vraiment visité cette région et l’un des plus beaux villages de France non loin de là-bas en Corrèze. C’était un endroit loin des grandes villes, très rural.

En Nouvelle-Zélande nous avons découvert la plage de Whatipu. Pendant que tout le monde parle de Piha Beach, la majorité ignore l’existence de cette merveilleuse plage à quelques kilomètres de là. Le petit-ami de l’une de nos hôtes nous l’a très bien dit :

« Vous savez, en Nouvelle-Zélande, les gens suivent le Lonely Planet, alors tout le monde va au même endroit, parfois ils payent même cher alors que juste à côté il y a plus beau et gratuit à voir ».

coucher de soleil à whatipu beach, nouvelle-zélande
Whatipu Beach en Nouvelle-Zélande, une plage magnifique alors que tout le monde se rend à Piha Beach sur cette côte…

4. Se former pour en faire son métier

En France, beaucoup de volontaires pratiquent le wwoofing pour se former dans l’agriculture biologique (envie d’avoir sa propre ferme, son propre potager, bref de créer sa propre entreprise). D’un point de vue légal, le mot « formation » est vu d’un mauvais œil. Dans les faits, qu’y-a-t-il de mal à recevoir les bons conseils d’un professionnel pour s’installer de manière correcte ensuite ? Dans l’objectif de l’association, Wwoof France parle plutôt de « transmission des savoir-faire agricoles bio ». La frontière est mince. Oui, j’ai pu entendre certains abus et c’est sûrement en partie pour cela que la charte a évolué. Ainsi, maintenant par exeemple, les professionnels ne peuvent plus accueillir plus de 2 wwoofeurs à la fois. Car certaines fermes mettaient trop en avant l’intérêt de la formation et en profitaient pour avoir beaucoup de main d’œuvre à « bas coût » (puisque pas de rémunération mais « seulement » gite et couvert.). Le revers du « boom de la permaculture ».

A l’étranger, on peut bien sûr aussi en profiter pour se former dans un nouveau domaine. On a par exemple rencontré des jeunes femmes qui ont commencé par du HelpX dans les vignes, ont trouvé une saison de travail par la suite et souhaitent travailler dans ce domaine en France. Elles ont profité de leur PVT pour se former.

5. Se rendre utile

Avez-vous déjà ressenti le sentiment d’être utile ? Testez en vous rendant utile, vous m’en direz des nouvelles !

Quand nous avons vendu les fruits et légumes bio au marché en Haute-Vienne et qu’il y a eu du monde toute la matinée, Yoann et moi nous somme sentis très utiles. Ce jour-là, notre hôte avait d’ailleurs explosé sa recette, quel bonheur ce fut d’y avoir contribué !

En Nouvelle-Zélande, nous avons rendu plusieurs services et nous nous sommes sentis vraiment utile quand nous avons repeint entièrement une chambre car notre hôte en avait marre de repeindre toute sa maison. Sans nous, elle n’aurait pas fait cette chambre.

repeindre une chambre d'enfant
Yoann et moi à la fin de la rénovation complète en peinture d’une chambre d’enfant en Nouvelle-Zélande

6. Vivre des expériences insolites

Je n’ai pas encore pu profiter de cette raison mais pour moi le wwoofing et le HelpX peuvent permettre cela.

Par exemple : être volontaire sur un bateau, dans une ferme d’alpagas ou un élevage de rennes (depuis que j’en ai vus pendant le roadtrip en Nouvelle-Zélande j’ai l’obsession de faire du volontariat dans ce type de lieu).

peinture house wood train wood
On peut aussi mettre nos talents artistiques à l’épreuve !

7. Entretenir une activité physique

C’est l’un des avantages de ce type de volontariat : les tâches peuvent parfois être physiques et en voyage on n’a pas forcément le « temps » (parce qu’on se déplace trop) de pratiquer un sport. Le wwoofing et le HelpX permettent donc de nous entretenir physiquement en rendant service. Pas mal non ? Nous en tout cas, après nos expériences en Nouvelle-Zélande, on s’est senti d’attaque pour aller travailler dans les vignes !

8. Faire des économies

Je finis par celle-ci, car ce n’est pas pour cette raison que je fais du volontariat mais je sais que beaucoup de voyageurs découvrent le wwoofing ou le HelpX pour cette raison et elle est toute légitime, puisqu’elle nous permet nous aussi évidemment de faire des économies considérables.

En effet, pouvoir être nourri, logé et blanchi (et douché ! Cet avantage, on le découvre en road-trip !) durant un temps déterminé est quantifiable : Yoann et moi ne dépensons pas plus de 50 euros par semaine en Nouvelle-Zélande quand nous faisons du volontariat mais le budget peut très bien tomber à zéro si vous ne faites aucune activité payante ou n’avez pas de grosse envie de gourmandise (vos hôtes ne vous fourniront que la nourriture de base pas d’encas, gâteaux, bonbons, parfois de l’alcool mais pas toujours).

Mise en garde : savoir communiquer et partir quand nécessaire

Outre toutes les raisons évoquées ci-dessus, pour nous, l’attente numéro un c’est le rapport humain. Si le feeling ne passe pas, qu’il n’y a pas d’échanges, nous ne voyons pas l’intérêt de rester. Nous avons vécu deux expériences très moyennes, le feeling n’était pas là. Pour la première, nous sommes restés seulement 5 jours et sommes partis à cause du mauvais temps qui empêchait de poursuivre le travail. Pour le second, le feeling n’étant pas présent, nous avons pris la décision de partir au bout de 2 jours et demi.

Certains répondront qu’ils attendent de bons repas si la tâche est difficile. Nous n’avons pas vraiment été confrontés à de mauvais plans sur cet aspect mais nous pouvons comprendre qu’un corps qui a durement travaillé a besoin de se ravitailler avec une nourriture conséquente. Aussi, il ne faut jamais hésiter à faire part de vos envies et besoins à vos hôtes. Parfois, nous n’osons pas, par timidité ou par la barrière de la langue, mais attention, c’est du VOLONTARIAT, n’agissez jamais sous la contrainte et ne vous rendez pas malade, affaibli ou irrité par une mauvaise expérience.

Ce conseil fera partie d’un article plus approfondi sur tous les conseils que je peux donner après mes multiples expériences.

Et du côté des hôtes… Qu’est-ce qui les amène à ouvrir leur porte ? Qu’est-ce que cela leur apporte ? Pourquoi le font-ils ?

Je ne peux pas parler à leur place mais à chaque expérience on en a un peu discuté donc je peux vous dire ce qui est ressorti.

1.Le besoin en main d’œuvre en général :

le volontaire ne remplace pas un salarié, on n’a pas d’obligation de rendement mais un petit coup de main est toujours très précieux ! Cela peut aller d’un peu de ménage et de jeux avec les enfants à la peinture d’une pièce, en passant par du désherbage à la main, du jardinage en général, ou du nettoyage de vitres.

Un wwoofeur peint une barrière en noir, wwoofing nouvelle-zélande
Yoann repeint une barrière en noir lors de notre premier HelpX en Nouvelle-Zélande

2.Le besoin d’une aide en main d’œuvre « jeune, forte, dynamique », « fit and strong » diront les anglophones, dû à l’usure, la fatigue, les soucis de santé des hôtes :

on ne peut plus s’occuper seul d’un trop grand terrain ou d’une trop grande maison quand le corps commence à faire défaut.

3.Le besoin de sociabilité dû à l’isolement :

l’isolement dans une ferme agricole peut être très vite difficile pour le moral surtout lorsque l’on ne vient pas forcément du milieu rural à la base. Pour la France, cela peut être le cas de personnes ayant déménagées de région parisienne par exemple, le choc peut être compliqué à gérer. L’arrivée régulière de volontaires peut donc redonner un nouveau souffle.

4.L’envie de rencontrer des gens de tous horizons :

parfois, les hôtes ont eux-mêmes déjà beaucoup voyagé et souhaite continuer à rencontrer des personnes du monde entier pour échanger sur les différentes cultures. D’un autre côté, certains hôtes n’ont jamais voyagé et ils voyagent à travers le récit de leurs invités.

5.L’envie de rendre la pareille :

certains hôtes ont fait du volontariat avant de recevoir à leur tour. Ils ont été aidé, hébergé, accueilli et souhaitent tout simplement faire bénéficier de cette expérience à de nouvelles personnes.

Escalier en pierres dans un jardin en Nouvelle-Zélande, wwoofing
Rénovation de l’escalier en pierre d’un jardin néo-zélandais

6.L’échange de service pur et dur :

« Je te loge et te nourris et toi tu travailles pour moi 4h par jour ». Ce n’est pas du tout ce que je recherche personnellement mais il y a des personnes à qui cela peut convenir. Et si tout le monde est d’accord avec ce principe, alors pourquoi pas.

7.Le plaisir de recevoir :

je pense que certaines personnes ont vraiment à cœur de recevoir des gens chez eux juste parce que c’est dans leur tempérament, leur façon d’être. Ils nous le font savoir en nous intégrant dans leur foyer comme des membres à part entière de leur famille ou en nous concoctant de bons petits plats.

Yoann allume le feu de cheminée dans un HelpX en Nouvelle-Zélande
Yoann prépare le feu de cheminée pour la soirée

Astuce : conseil important pour contacter vos hôtes

Sachez que les hôtes HelpX peuvent voir combien de messages vous avez envoyé dans leur zone géographique. Les hôtes dans les grandes villes sont submergés de demandes. donc leurs critères sont plus grands. S’ils remarquent que vous avez envoyé 20 messages ils se diront que vous n’avez pas postuler POUR EUX mais juste pour trouver un hébergement. Aussi, pensez à bien personnaliser votre message de demande avec les prénoms et les vraies tâches demandées : n’allez pas dire « je peux garder vos enfants » à des retraités seuls, des hôtes nous ont raconté cette anecdote !

En bref, soyez respectueux !

Ce conseil fera aussi partie d’un article plus approfondi sur tous les conseils que je peux donner après mes multiples expériences.

Sites et blogs à consulter pour aller plus loin :

Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à partager !

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